Publié par : nthierry | mars 13, 2008

13,3% porteurs d’une énergie nouvelle !

Isabelle Farbos et moi-même, Nicolas Thierry, remercions vivement les 2695 électrices et électeurs qui ont, dimanche 9 mars 2008 lors du premier tour des élections cantonales, apportés par leurs votes un précieux soutien à l’écologie politique.

Seulement 421 voix nous séparent d’une possible présence au second tour, accessible à hauteur de 10% des électeurs inscrits. Une marque de confiance qui nous donne dès aujourd’hui l’énergie nécessaire au combat quotidien que représente la promotion de l’écologie.

La construction d’un avenir à visage humain et durable pour notre planète passe par la capacité des lanceurs d’alerte que sont les écologistes depuis bientôt trois décennies, à ne jamais sombrer dans une opposition sans solution. La contestation stérile et systématique est le pire ennemi de toute force politique. L’écologie en acte, riche de propositions, reste et restera notre moteur.

Notre canton se trouve aujourd’hui à un moment clef de son développement. Nous avons besoin d’une politique réfléchie et ambitieuse, à l’image des enjeux auxquels nous sommes confrontés, et ce en terme par exemple de transports en commun, d’accompagnement des jeunes entrepreneurs dans le champ de l’économie sociale et solidaire, ou de mise en place de politiques incitatives destinées à encourager le tri des déchets.

Le projet d’une usine de gazéification à Saint gènes de Lombaud est le reflet parfait du cas où la rentabilité économique prévaut sur les risques sanitaires encourus par la population. Là comme ailleurs, dénoncer ne suffit pas. Une alternative rentable sur le plan économique, respectant l’environnement et créatrice d’emplois, doit bénéficier d’un soutien sans faille. L’utilisation d’unités de compostage utilisant sarments, boues et marcs de raisins ne verra pas le jour sans le soutien actif des élus et acteurs locaux.

Cette séquence électorale une fois derrière nous, des menaces très concrètes attendent notre canton. Repoussés de haute lutte à l’Ouest de Bordeaux, les partisans du grand contournement autoroutier risquent de tenter une percée sur notre territoire afin d’imposer leur modèle de développement insoutenable.

L’étalement urbain, quant à lui, se situe au cœur de la problématique de l’aménagement du territoire, au croisement des enjeux de protection de la nature, de la biodiversité et des paysages, et de ceux du réchauffement climatique. Un début de solution passe certainement par la création d’agences foncières, sur le modèle du conservatoire du littoral, dotées de moyens à la hauteur des enjeux, et permettant d’anticiper sur 15 à 20 ans les évolutions de la ville. De plus, lors de l’élaboration des plans et schémas locaux d’urbanisme, la limitation de l’expansion périphérique des villes, doit désormais figurer comme la priorité des priorités. Enfin, la densification de petits pôles ruraux attractifs doit se substituer à l’éparpillement des zones pavillonnaires, cannibalisant ainsi l’espace en le bétonnant.

La liste des solutions à apporter à de multiples problèmes pourrait être encore longue à décliner mais le plus important réside certainement dans le fait que ces 13,3% sont aujourd’hui porteurs d’une énergie nouvelle.

Un nouveau rapport de l’ONG les Amis de la Terre révèle que les OGM ont conduit à une hausse massive de l’usage des pesticides et n’ont pas réussi à augmenter les rendements ou à vaincre la faim et la pauvreté dans le monde. Ce rapport coïncide avec la sortie annuelle des données de l’industrie des biotechnologies sur les cultures OGM à travers le monde.

Je vous invite à consulter celui-ci en version Française en cliquant sur le lien ci-dessous:

 

http://www.foeeurope.org/GMOs/Who_Benefits/FULL_REPORT_FINAL_FEB08_FR.pdf

 

Par ailleurs, un documentaire exceptionnel intitulé “Le monde selon Monsanto” sera diffusé sur Arte le mardi 11 mars 2008 à 21h. Pour en savoir plus sachez que le réalisatrice de ce documentaire nous donne ses impression sur son blog :

 

http://blogs.arte.tv/LemondeselonMonsanto/frontUser.do?method=getHomePage

 

 

Publié par : nthierry | février 8, 2008

Les ambitions Vertes pour le conseil général !

A un mois du premier tour des élections cantonales, nous vous proposons ce document sous forme de feuille de route afin que chacun d’entre vous sache ce que voter Vert signifie !

vertpagedegarde.jpg
Cliquez sur l’image ci-dessus pour télécharger notre programme (format Pdf)
Publié par : nthierry | février 7, 2008

Article paru dans le Sud-Ouest du 2 février 2008

Article Sud-Ouest 2 février 2008 Nicolas Thierry
Article Sud-Ouest 2 février 2008 Nicolas Thierry2

Pas d’abeilles = pas de pollinisation = disparition de certaines espèces végétales = disparition de certaines espèces animales

Ci-dessous un article de l’AFP concernant le nouveau pesticide, le Cruiser, qui vient de se voir autoriser par le ministère de l’agriculture.

PARIS (AFP) — Les apiculteurs partent en guerre contre le lancement d’un nouveau pesticide, le Cruiser, qui pourrait faire des ravages parmi les colonies d’abeilles, sur lesquelles plane également la menace d’un redoutable prédateur, le frelon d’Asie.

L’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) a décidé de déposer une requête en annulation devant le Conseil d’Etat de la décision ministérielle d’autoriser la mise sur le marché du Cruiser, a annoncé mardi son président, Henri Clément.

“L’apiculture qui s’est battue pendant des années contre le Gaucho et le Régent, ne peut accepter une décision irresponsable qui va à l’encontre du Grenelle de l’environnement”, a-t-il déclaré.

Les apiculteurs rapprochent le Cruiser de Lire la Suite…

Publié par : nthierry | février 3, 2008

Une carte “fruits et légumes” pour les plus modestes

Bien que l’intérêt pour la santé d’une consommation accrue de fruits et légumes soit largement reconnu, les comportements n’évoluent pas beaucoup. Les achats de fruits et légumes frais sont, par ailleurs, extrêmement liés au revenu des ménages: en 2005, d’après les données TNS Worldpanel, les quantités achetées par personne variaient pratiquement de un à trois entre le quart le plus pauvre et le quart le plus riche de la population.

Une proposition simple pourrait être apportée: proposer un dispositif permettant aux catégories modestes d’accéder à la consommation régulière de fruits et légumes, et ce sans frein économique.

Celui-ci se présentera sous forme d’une carte fruits et légumes :

carte_fruits_legumesrecto.jpg

 

Son montant, de 40 euros/mois par exemple, pourra être utilisée exclusivement pour l’achat de fruits et légumes frais de saison, selon une liste arrêtée par le conseil général de la Gironde. Le crédit sera automatiquement rechargé mensuellement sans report au mois suivant.

Pourvue d’une puce, elle sera acceptée dans tous les points de vente participant, qui seront équipés d’un terminal. L’ensemble des points de vente de fruits et légumes frais du département seront sollicités.

Enfin, cette carte représentera aussi “une mesure d’aide économique pour l’agriculture” de la région, puisque le but est aussi de consommer des produits d’exploitants locaux.

Publié par : nthierry | janvier 30, 2008

Redonner l’envie d’entreprendre

L’économie doit prendre le train de l’environnement ! Et malgré une idée répandue, ces inititiatives ne sont pas le monopole des grands groupes industriels. En raison de leur taille, les PME ont un rôle particulier à jouer sur un terrain qui nécéssite souplesse et innovation. Les difficultés pour celles-ci se situent souvent au démarrage de l’activité où les porteurs de projets sont dans l’obligation de convaincre des partenaires frileux. Toitures végétalisées, stations d’épuration paysagère, rénovation thermique des bâtiments…les exemples ne manquent pas pour qui veut entreprendre tout en respectant l’environnement.

Créer de l’économie positive, telle est la possibilité qui s’offre aux entrepreneurs de demain. Les collectivités doivent prendre conscience rapidement que le secteur environnemental est une source d’emplois non délocalisables, qui à court terme redynamisera l’économie locale. Nous devons redonner envie aux forces vives des territoires de créer de l’activité, d’entreprendre…en bref montrer à ces futurs entrepreneurs qu’ils ne sont pas seuls.

Avoir une belle idée et de l’envie ne suffisent pas toujours au moment où l’on souhaite créer ou développer son activité. Les collectivités ont le devoir de soutenir davantage les porteurs de projets prometteurs en développant par exemple des dispositifs de garanties permettant aux entrepreneurs d’obtenir des fonds auprès des organismes de crédits.

La dimension économique, et plus précisement l’entrepreunariat, est trop souvent occultée par une gauche qui semble parfois complexée face à la création d’activité.

L’économie sociale et solidaire, l’entrepreunariat dans des secteurs innovants, impulser la mutation économique des territoires sont autant de chantiers prioritaires et urgents.

Le jeune candidat que je suis, souhaite les porter énergiquement.

L’étalement urbain, particulièrement criant dans notre région, conduit à une dégradation de l’environnement : bruit, pollution, biodiversité…nous constatons tous au quotidien la fin des paysages de nos campagnes traditionnelles. Principalement dans les espaces périurbains, la ville a définitivement envahi la campagne, détruisant ses espaces, ses terroirs, ses paysages. La nature doit s’effacer devant le béton, la tôle, le goudron et la publicité.

Plusieurs facteurs sont en cause concernant la paralysie de l’action en vue d’une gestion durable du territoire. La profusion et la complexité des lois, leur manque de suivi ou leur non application en raison de l’absence de véritables contraintes sont un premier niveau d’explication (sans parler du trop grand nombre de niveaux de décisions qui engendrent une dispersion des responsabilités : commune, département, région, Europe et traités internationaux ayant un caractére régional).

En réalité se superposent commune, intercommunalité, pays, parcs naturels régionaux et nationaux, syndicats intercommunaux, auxquels il faut ajouter les zonages définis pour des projets particuliers : espaces naturels sensibles (ENS), Natura 2000, Zone nationale d’intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF), agences de bassin, zone d’aménagement différés (ZAD), zone d’aménagement concerté (ZAC)… Bref, le mécanisme des subventions qui en découle est à la hauteur de ce labyrinthe et constitue un véritable casse-tête quand le moment du montage financier survient… les délais peuvent dépasser parfois la durée d’un mandat d’élu !

La pression urbaine s’est Lire la Suite…

Publié par : nthierry | janvier 27, 2008

Soutenir une économie locale et durable

Près de 500 000 patrons de petites et moyennes entreprises vont partir à la retraite en France dans les prochaines années. Une partie importante d’entre-elles, dans l’artisanat ou le BTP notamment, disparaîtront faute de repreneurs. Dans les villes moyennes ou en milieu rural, ce constat est un drame tant ces acteurs économiques sont importants pour la vie locale. Il faut impérativement faire passer l’idée aux chefs d’entreprises approchant de l’âge de la retraite qu’ils peuvent transmettre leur société à leurs salariés sous forme de coopérative.

Les coopératives sont des structures appartenant à l’Economie Sociale et Solidaire. Elles ont, de part leur fonctionnement, la particularité de placer l’humain avant le profit. Celui-ci est bien evidemment incontournable afin de vivre mais devient un moyen et non une fin ! En effet, chaque salarié d’une coopérative dispose d’une voix quelque soit son apport en capital. La démocratie dans l’entreprise, et non des choix verticaux imposés. Aujour’hui, beaucoup de personnes se retrouvent au chômage non pas parce que leur entreprise n’est plus rentable mais parce qu’elle ne l’est pas assez ! Les entreprises de l’économie sociale et solidaire n’ont pas d’actionnaires à rénumérer, qui vont fermer tel ou tel site car il ne rapporte pas 15% de retour sur investissement.

Ces initiatives issus de l’économie sociale et solidaire partent de la capacité de personnes à se regrouper pour mener à bien des projets. Sans le savoir, nous connaissons tous des coopératives prospéres et rivalisant avec de grands groupes. Comment ne pas citer le Groupe Chèque Déjeuner (une coopérative) qui émet des titres avec lesquels des millions de salariés payent leurs repas de midi ou encore ce sous-traitant d’Air Bus (un des plus important) situé dans le Sud-Ouest qui est en réalité une coopérative (une SCOP).

Pour nos territoires, le développement de ce type d’économie est indéniablement une vraie plus value dans le sens où ces entreprises bénéficient d’un fort ancrage local. Les décisons ne sont pas prises par des Conseil d’Administration des maisons mères, mais sur place, ce qui garantit la prise en compte des intérêts locaux.

Il faut tout faire pour développer l’emploi répondant à des besoins locaux, comme l’aménagement des territoires ruraux, l’accompagnement des personnes agées, les services de mobilité douce permettant de se déplacer en polluant moins, ou encore la production d’énergie par des moyens décentralisés. Pour cela, les logiques d’économie sociale et solidaire sont plus adaptées que celle de l’économie classique.

Les politiques locales doivent faire preuve d’ambition en soutenant un développement écologique, humain et social de leurs territoires.

Publié par : nthierry | janvier 24, 2008

Le Guide de l’Eco-Electeur de Nicolas HULOT

Nicolas Hulot nous propose le guide de l’Eco-Electeur permettant à chacun de :

  • Prendre conscience des enjeux écologiques à traiter du global au local.
  • Connaître les leviers de l’action municipale.
  • Associer les initiatives individuelles et collectives.
  • Découvrir le champ des possibles à travers la mise en œuvre d’initiatives locales.
  • S’impliquer dans la vie de sa commune.

 

Vous le savez, Nicolas Hulot a entrepris, depuis les dernières élections présidentielles, de faire peser l’argument écologique dans le choix des électeurs. On ne peut nier aujourd’hui que son action a joué sur la prise de conscience des enjeux de l’environnement auprès du grand public en France. En renouvellant son action pour les élections locales (cantonnales et municipales), il poursuit sur sa lancée tout en mettant en avant les engagements du Grenelle de l’environnement.

On l’oublie fréquemment, mais l’action de terrain menée par les Verts depuis 25 ans a permis d’éviter que la situation actuelle ne soit encore plus dégradée. Leur programme politique est le seul à s’articuler intégralement autour des enjeux environnementaux et sociaux actuels. Les mesures préconisées par les Verts sont donc dans la droite ligne de ce dont notre monde a besoin aujourd’hui afin de rester vivable durablement…

N’hésitez plus, téléchargez le guide de l’éco-électeur ici:

http://www.pacte-ecologique.org/municipales/pourquoi.php

Et consultez le programme des Verts là:

http://www.lesverts.fr/article.php3?id_article=3124

Articles Précédents »

Catégories

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.